Le TOP 20 des Universités maghrébines – 02

Une lecture rapide sur le site de (http://www.webometrics.info) révèle que les critères utilisés pour le classement sont basés sur la qualité des sites web des universités.  Comme indiqué sur le rapport de la DGRSDT, ces indicateurs tiennent compte de la dimension des sites web, le volume d’information stockés, les documents téléchargeables, la visibilité dans les moteurs de recherche et les citations académiques.

Premier constat : Vu que la plupart de nos universités négligent fréquemment leurs sites web, ils ont pratiquement tous une chance d’améliorer leurs scores en affichant plus d’intérêt à ce volet de visibilité sur le web. On peut facilement gagner des centaines de places ou mêmes des milliers en travaillant seulement sur cet aspect. Un  petit tour sur le site web de l’Université Mentouri de Constantine confirme cette thèse. Le site est très bien fait et très riche en information et matériel téléchargeable. C’est une performance à féliciter et encourager par la tutelle et à copier par les autres. Reste maintenant qu’il sera plus difficile de passer par exemple de la place 2000 à 1000 que de passer de 6000 à 2000. La bonne information, est que toutes les autres universités qui sont très mal classées ou pas classées du tout peuvent facilement gagner plusieurs milliers de place.

Deuxième constat : les responsables des universités aussi bien que les responsables de la tutelle doivent instaurer une politique de motivation et de concurrence pour stimuler la perfection. Ces outils de classement quantitatifs que ce soit pour les universités, les laboratoires ou même les chercheurs (facteur h) peuvent aisément s’insérer dans un système de rémunération à la performance.

Enfin, espérant que sur le prochain classement on pourra lire le nom d’autres universités algériennes et plus de performances pour celles déjà bien classées.

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